Dans l'univers de la haute joaillerie, certaines créations deviennent bien plus que de simples bijoux. Elles incarnent l'histoire d'une maison, son identité et sa vision. Chez Chopard, ce rôle revient à un personnage aussi inattendu qu'emblématique : le clown Happy Diamonds. Né au milieu des années 1980, ce petit clown articulé marque un tournant décisif dans l'histoire de la Maison. À cette époque, Chopard est avant tout reconnue pour son savoir-faire horloger. Si les montres Happy Diamonds, avec leurs diamants libres de se déplacer entre deux glaces de saphir, rencontrent déjà un grand succès, la joaillerie n'occupe pas encore la place qu'on lui connaît aujourd'hui.

C'est alors qu'une jeune fille de 16 ans, Caroline Scheufele, imagine un dessin qui va changer le destin de la Maison.
Passionnée de création depuis son plus jeune âge, Caroline Scheufele esquisse un pendentif en forme de clown. Son idée est simple mais audacieuse : reprendre le concept des diamants mobiles des montres Happy Diamonds et l'intégrer dans un bijou.
Le personnage présente un corps entièrement articulé, des jambes désarticulées qui lui donnent une allure pleine de mouvement, et surtout un ventre transparent réalisé en cristal de saphir. À l'intérieur, des diamants et pierres précieuses évoluent librement au gré des mouvements, captant la lumière à chaque instant.
Sans qu'elle ne le sache, son père, Karl Scheufele III, est immédiatement séduit par cette création. Il décide de faire fabriquer le pendentif dans le plus grand secret par les ateliers de la Maison afin de l'offrir à sa fille comme cadeau de Noël en 1985. Une surprise familiale qui deviendra l'une des plus grandes réussites de Chopard.
La première version, devenue la plus emblématique, est réalisée en or jaune. Le clown arbore un bonnet rehaussé d’un rubis, des yeux en saphir et un nœud papillon serti d’un diamant. Son ventre renferme cinq pierres mobiles : deux diamants, un saphir, un rubis et une émeraude. Cette combinaison de couleurs particulièrement vive souligne le caractère ludique de la création et rappelle l’univers du cirque qui avait inspiré Caroline Scheufele. Des exemplaires vintage de cette version sont encore visibles sur le marché de la joaillerie ancienne. Une version plus petite en or rose reprend les codes du personnage dans une interprétation plus délicate. Son bonnet est orné d’un rubis, son nœud papillon d’un diamant, tandis que son ventre accueille plusieurs pierres mobiles, notamment des diamants et un rubis. Cette déclinaison conserve ainsi le principe fondateur du Happy Clown tout en adoptant une esthétique plus douce grâce à la tonalité rosée de l’or.

Le clown existe également dans des versions entièrement serties de diamants, réalisées en or blanc ou en or jaune. Dans ces interprétations plus précieuses, le corps est entièrement pavé de diamants, tandis que le bonnet, les yeux et le nœud papillon sont eux aussi sertis de diamants. Le ventre conserve son rôle de scène miniature pour les pierres mobiles. Selon la taille du modèle, il peut accueillir trois ou cinq diamants mobiles, qui se déplacent librement derrière le cristal de saphir. Cette version entièrement pavée pousse ainsi le concept des Happy Diamonds à son expression la plus spectaculaire : le mouvement du clown lui-même se combine à celui des diamants qui dansent dans son ventre.

Le clown existe également dans des versions entièrement serties de diamants, réalisées en or blanc ou en or jaune. Dans ces interprétations plus précieuses, le corps est entièrement pavé de diamants, tandis que le bonnet, les yeux et le nœud papillon sont eux aussi sertis de diamants. Le ventre conserve son rôle de scène miniature pour les pierres mobiles. Selon la taille du modèle, il peut accueillir trois ou cinq diamants mobiles, qui se déplacent librement derrière le cristal de saphir. Cette version entièrement pavée pousse ainsi le concept des Happy Diamonds à son expression la plus spectaculaire : le mouvement du clown lui-même se combine à celui des diamants qui dansent dans son ventre.

Le pendentif Happy Clown de Chopard a fait un retour remarqué lors de la 79e édition du Festival de Cannes, en mai 2026, avec deux interprétations de Haute Joaillerie. Ces deux nouveaux clowns, réalisés en or blanc, se distinguent par leur imposant sertissage de pierres précieuses : l’un est entièrement rehaussé d’émeraudes, tandis que l’autre se pare de rubis. Ils appartiennent à la Collection Couture et proposent une lecture différente du Happy Clown traditionnel : leur ventre ne renferme pas les célèbres diamants mobiles, mais accueille à la place de spectaculaires pierres centrales, qui deviennent le point focal de chaque création.

Présenté à l'occasion du 125ᵉ anniversaire de Chopard, le clown rencontre un succès immédiat. Plus qu'un simple pendentif, il ouvre un nouveau chapitre dans l'histoire de la Maison. Jusqu'alors principalement horlogère, Chopard fait avec cette création son entrée dans l'univers de la haute joaillerie. Le clown devient ainsi le tout premier bijou officiellement signé Chopard et pose les bases d'une activité qui deviendra l'un des piliers de la marque.
Cette création confirme également le talent de Caroline Scheufele, qui prendra quelques années plus tard la direction artistique de la Maison. Elle donnera ensuite naissance à plusieurs collections emblématiques de la Maison, parmi lesquelles Happy Sport, Happy Hearts, Ice Cube, Animal World ainsi que les spectaculaires collections de Haute Joaillerie Red Carpet.

Le clown est indissociable de l'univers Happy Diamonds, lancé quelques années auparavant avec les montres de la collection. Le principe imaginé par Chopard révolutionne les codes de la joaillerie : plutôt que d'être sertis de manière fixe, les diamants sont libres de se déplacer entre deux glaces de saphir. Selon Caroline Scheufele, un diamant est plus beau lorsqu'il est libre. À chaque mouvement, les pierres semblent danser, offrant un jeu de lumière vivant et unique. En transposant ce concept dans un pendentif, le clown devient le premier ambassadeur de cette philosophie créative, mêlant poésie, mouvement et savoir-faire technique. L'influence du clown dépasse aujourd'hui le seul univers de la joaillerie. Son histoire continue d'inspirer les créations de la Maison, comme en témoigne le foulard Happy Circus. Le motif réinterprète cet univers ludique et poétique, rappelant que la créativité et la joie sont au cœur de l'identité de Chopard depuis près de quarante ans.


Bien plus qu'un bijou, il est devenu la mascotte de la Maison et l'un des symboles de la collection Happy Diamonds. Il incarne l'esprit qui anime Chopard depuis plusieurs générations : une créativité libre, une certaine légèreté et la volonté de faire naître l'émotion à travers des créations d'exception. Peu de bijoux peuvent se targuer d'avoir transformé l'histoire d'une maison. Le clown Happy Diamonds fait partie de ceux-là. Né de l'imagination d'une adolescente, offert comme une surprise familiale, il est devenu l'emblème d'une Maison qui a su faire de la joaillerie l'un de ses plus beaux terrains d'expression.
Chez Laurent Barrier, nous avons le plaisir de proposer deux déclinaisons de ce bijou emblématique de Chopard. Vous pourrez découvrir le pendentif clown en or jaune serti de diamants blancs, ainsi qu'une version en or jaune sublimée par des diamants de couleur, qui apporte une touche encore plus vive et joyeuse à cette création iconique.
Nous proposons également plusieurs modèles du foulard Happy Circus, inspiré de l'histoire du tout premier bijou de la Maison. La collection est disponible en fuchsia, bleu clair, noir et blanc ainsi qu'en blanc, autant de déclinaisons qui célèbrent l'univers poétique, coloré et intemporel imaginé par Caroline Scheufele.
